31.10.2011
TOUS UN. HARCÈLEMENT J EN DÉMENT LE DIAMANT
Harcèlement au travail,
sur un nerf de zoo là,

rien de trop grave,
un bas filé, le talon
dans la corbeille,
un bidon en ville,
une population sans papiers,
l’eau sur l’aire d’autoroute,
ils sont là avec leurs BM.
Tronches de cake, ils épient
la rousse, la bulgare,
le chenil et les enfants,
ils ne sont pas à court d’essence
et de décence, ils s’en amusent,
virevoltent autour des femmes,
soulèvent les voiles,
déglacent les bas et
pointent les gorges.
Aucune image tv, dommage,
il y a une finale, quelle fringale
patriotique, loin de toutes épines
et de toutes infections
de la réalité à ne voir qu’à la tous un.
FERBERERIC31/10/11
21:32 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
désirez-vous ?
Que désirez-vous ?
Que désirez-vous ?
Pour vous convaincre de l’amour ?
Le climatique,
Le lunatique ?
Le trisomique ?
Et toutes les suites meetic et toute sa suite
Dans vos coursives ? Nombrils d’amies en sont à croc !

Que désirez-vous ?
L’astrologie ?
La bonhommie ?
Le plaisir de jouir
De se faire la bise ?
De recevoir des corps
De police en courrier,
Des intentions de nos ébats
Sous la tutelle de l’état ?
De recevoir des coups,
En va et vient ?
Selon passion et soumission
Entre ébats de tous états ?
Que désirez-vous ?
Avoir la chair de poule,
Déserter avec votre poule,
Avec votre caravane,
Avec l’œillère de l’âne
Pour la roulotte du lendemain
Devenue boulote !
Que désirez-vous ?
Acquérir la nationalité ?
Désolé,
Demain il y a le défilé,
Bras encens,
Souvenirs de Brassens !
Honneur au poète chansonnier !
Hommage sonore que je lui ai rendu
En profitant d’un défilé
Pour en masquer
Ses discours et
Sa musique militaire !
J’avais fais choix
De ses titres
Pour en attirer
Les flics au-dessous
De chez moi,
Sans code d’accès !
Ouf ! FERBERERIC31/10/11
07:21 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30.10.2011
Tous seins, tous sains, tout saint, un silence à la criée !
Tous seins, tous sains, tout saint, un silence à la criée !
Que dire, qu’en penser !
Pas grand-chose,
si ce n’est être glaneur
de ses propres souvenirs,
le dire avec des fleurs,
avec un pleur,
avec un leurre, que dire :
Jésus Christ ! Abstiens-toi ?
Reviens-moi ?
La mort muette,
la barque, un moulinet,
un soleil d’hiver,
des reflets d’hirondelles,
la mort n’a plus de saison,
c’est à chacun son propre
horizon traversée par sa déraison
à l’option finale et
si controversée d’une vie
ou de sa semblable ! FERBERERIC30/10/11
23:09 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Changement d’heure !
Changement d’heure !
Merde, j’ai laissé ma Rolex
Sur la tablette de mon rasoir,
Vas te faire foutre !
J’ai Gillette en pochète
Pour mon g20 !
Cela devrait suffire pour convaincre,
L’argument du poil, celui du crin
Il n’y a rien à craindre

Anticiper l’instant
Entre le déjà plus et l’avenir
D’une étrange proximité
Pourtant si familière attente
Entre désir et volubilité,
Ainsi vague le poil
Dans le bon sens
A condition de pouvoir le caresser
Sans le froisser.
Peut importe l’heure
Et sa chute hors du temps
Et la magie du regard.
La déviation de nos yeux
Et la conscience de nos significations
De nos simples interprétations
Plage de silence de la musiqueSont nos propres actes de création.
De nos paroles absentes
D’instants changeants.
Cette perception de causalité
Mobile ou immobile
En une conscience
En une mémoire nouvelle
De la représentation
Du flash du souvenir
Nous parcourons tous
L’heure en ses sillons.
La construction de la durée
D’une succession d’évènements
Une couleur, un flash du passé
Perçu à l’instant présent.
L’écoulement et les battements
Du temps qui ne peuvent être capturées
Traversent l’intemporel de nos êtres.
FERBERERIC30/10/11
05:18 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.10.2011
LA NUIT, LE JOUR.
LA NUIT, LE JOUR.
La nuit, le jour, le blanc,
évanouissement urbain,
les strates de l’ombre
tractent l’élégance
des villes et de ces cités,
entre corbeaux et pigeons
tramways et métros
sillonnent nos vagabondages.
Le jour, la nuit, la peur,
ses fantasmes, le frisson
d’un scalpel, le souvenir d’un viol,
les bruits les plus sourds
s’éveillent en nos organismes.
La nuit, le jour, la nuit, le bleu,
saveur de l’iode des mers,
immensité latente et sourceuse
en nos bouches bée. La nuit,
le sourire, le jour,
le joug du bisou entre grincement
et aboiements de l’intimité
de la porte. La nuit, le jour,
le bâillement sur les bancs
des assemblées, des votes
en ronflements qui s’avèrent
d’être mis à jour !
Dépouillement du déshérité,
enchères pour énarques
des prostituées races soumises
au corps séduisant
de la beauté animale,
main dans la main,
c’est aujourd’hui en catimini,
c’est du joli, la nuit, le jour,
je grandis en un taudis
circonscrite loin de ce monde.
Pour ma part, je n’embrase
que la voltige et beauté
des paysages qui me font vivre,
la nuit, le jour, me font dire
au moins que je ne suis pas
raciste des paysages vécus.
J’ulule le temps dans sa vacance.
FERBERERIC28/10/11
21:27 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.10.2011
Coup de cœur du livre.
Coup de cœur du livre.
Très poétique,

fine analyse
de chacun
des auteurs,
un vrai livre
ludique en
une sagesse de plomb,
à découvrir, il en aère
la pensée avec joie
et intimisme. FERBERERIC24/10/11
20:46 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.10.2011
Pour un oui, pour un non.
Pour un oui, pour un non.
Pour un oui, pour un non,
je dis oui, je dis non !
Pile ou face l’un et l’autre
en prennent la pleine lune
en pleine face ! Face à face
l’on s’esquive, l’on s’oublie,
c’est la marque page du tiret
ou la couverture du repli.
La parole ne s’y adjoint plus,
elle brouille et baille
pour un renouveau. Elle peine
à recycler les évènements vécus

du je ne regrette rien
dans la nostalgie de son écrin.
Le silence neige, le brouillard
s’en accapare. Les instruments
à vents font consonances,
les sentiments s’empêtrent
dans les embouteillages.
Le moi du oui, le moi du non
valide le mois du nous.
Persiennes aux aguets
tout se calfeutre en oubli de l’émoi.
Les mots en silence infini
à jamais filtrent l’apaisement.
Folie de la passion amoindrie,
le neutre de l’indifférencions
s’y perd. La vie tâtonne, se rature
en effacement avec la prudence du langage,
de ne plus pouvoir lire se que l’on écrivait,
de n’oser pouvoir le verbaliser,
en une oralité du frisson,
le fantôme du tac disparu.
Que de mots et
maux désertés en intérieur de nos parois.
Le cœur de l’amour
Est un ressort.
FERBERERIC22/10/11
19:38 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.10.2011
Entre deux, entre flou.
Entre deux, entre flou.
Le vent, la bise, souffle intime,
qui émeut le regard au hasard
de ses essoufflements,
quand les nuages effilent la pensée,
quand la lumière s’enrobe
de ses couleurs, quand le sourire
s’élève avec l’aurore,
larmes en rosée, corps allégé.
FERBERERIC21/10/11
19:54 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.10.2011
Au! Ho! primaire optique! Vive le mou, j'ai faim!
De la table ronde, une vision carrée !
Main dans la main,
Le pas muet

En un flot de marche,
Dans les vagues
De l’errance
De traverser le temps
Sans ordonnance,
En une pure jouissance
Et jouissive coursive
D’être sorti,
D’en combler les vides,
Ceux du présent
Et ceux de la passerelle
De l’avenir.
Main dans la main,
Quelque se soit le coin
Ou le groin de l’envie,
Les uns et les autres
Font poindre
Le plaisir de l’instant,
Plaisir de livre,
Plaisir de vivre,
Désir d’humain.
Echange du silence,
Paroles en cascade,
Mouvements cryptés,
Alternés,
Des rires et mimiques,
Aire de cirque,
Aire d’humains,
Aire de rapaces
Le mythe vacille.
La réalité s’affole
Entre courroux et fête,
Entre visualisation
Des plantes de balcons,
Des rideaux ouverts
Et de ses vies pertinentes
Et diverses.
Main dans la main,
Côte à côte
Autour d’une entrecôte
La pensée se tricote,
Le désir s’affirme
A travers les diversités.
L’être comble ses chagrins,
Vaporise la grâce
De ses souhaits
De se préserver
Tout simplement
De la complexité du vivre,
Du sien et d’autrui.
FERBERERIC16/10/11
20:40 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
SECOND TOUR!
Boxe molle !
Je m’immole, tu t’y molles
Enseignement sous risque
Du poitrail d’un Goya

Tableau de chasse
Water- closed
Cellule de crise
Le Carlton cartonne
Prostitution de luxe
Du Rubens anorexies
En demi-teintes de boulimie
D’aimer la vie,
La cocaïne
Et ses dérives de crises.
Maladies, vieillesse
De vraies malles à trésor.
Tout devient capital,
C’est le principal
Entre clinique et hôpital,
Bref, une vraie partie de ping-pong !
Je chine la vie
Et ses tarifs à l’eau de vie.
J’ai un bon lit,
Une bible et un livre
De quoi de vivre
Sans préliminaire
Des primaires !
J’aime la vie
Je laisserai dans leurs fientes
Un euro pour l’Eurosport !
On en vient au sabre !
Et de la victoire des gaulois sur les gallois !
Vive les crânes ovales !
FERBERERIC14/10/11
J’aimerai bien découvrir Primevère ! Voici mon adresse FERBERERIC@aol.com
00:17 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.10.2011
SECOND TOUR!
Boxe molle !
Je m’immole, tu t’y molles
Enseignement sous risque
Du poitrail d’un Goya
Tableau de chasse
Water- closed

Cellule de crise
Le Carlton cartonne
Prostitution de luxe
Du Rubens anorexies
En demi-teintes de boulimie
D’aimer la vie,
La cocaïne
Et ses dérives de crises.
Maladies, vieillesse
De vraies malles à trésor.
Tout devient capital,
C’est le principal
Entre clinique et hôpital,
Bref, une
vraie partie de ping-pong !
Je chine la vie
Et ses tarifs à l’eau de vie.
J’ai un bon lit,
Une bible et un livre
De quoi de vivre
Sans préliminaire
Des primaires !
J’aime la vie
Je laisserai dans leurs fientes
Un euro pour l’Eurosport !
FERBERERIC14/10/11
J’aimerai bien découvrir Primevère ! Voici mon adresse FERBERERIC@aol.com
23:56 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.10.2011
Il n’y a plus d’inégalité !
Il n’y a plus d’inégalité !
Il va avoir des passages à niveau,
non pas pour le rail,
mais réservés aux bonnets d’âne
des étrangers voulant
prendre le pain des énarques.
Tout se jouera dès la primaire
pour acquérir une troisième
de conduite. Cela devient
un vrai tiroir caisse,
un tiroir à langues !
L’usine des poids lourds
et des mammouths
se préserve de ne sombrer
dans la déchetterie.
Sur la péniche on fête
la musique des convoitises.
Entre bacs et charters
les frontières font le tri
des électeurs potentiels.
Dans l’égalité de l’inégalité
tout redevient conforme.
Dans les quartiers chics
de la couronne rouge
les glaneures vont
devoir payer une amende pour ma pomme.
Quelque se soit les franges
on coupe l’orange en deux.
C’est légaux, les bulletins des électeurs
sont aussi recyclés et si vite périmés.
Du bataclan au zénith,
les mots sont soignés, élucidés pour
rassembler l’édredon des centres,
histoire de rester dans l’axe du pédalier
du tour de France en limitant de freiner
les chutes de nos casques bleus.
Inégalité aussi de porter plainte
en justice pour le refus d’un baiser.
Je viens de porter plainte pour rien !
FERBERERIC13/10/11
19:54 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
10.10.2011
Couleur primaire.
Couleur primaire.
Les nuages.
Ce sont mes amours, tête de singe,
hippopotame, sourire de femme,
l’éjaculation de ses fantasmes
prend ses rails en une rotonde
de plaisirs féconds de l’œil,
de l’instant, être dans les nuages
et en écheveler ses vies,
c’est ma nébuleuse primitive
avec la craie de l’effacement,
du recommencement
de l’infini fragmentaire.
Entre leurs parcours majestueux
et capricieux ils invitent
à une pure méditation
dans la sagesse de leurs grumeaux.
Tout un monde qui demande
fébrilement à l’humain de prendre
soin de leurs survies avec ou sans orage !
FERBERERIC10/10/11
20:33 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.10.2011
Mais qu’est ce que s’est ?
Mais qu’est ce que s’est ?
L’amour ça endurcit, ça durcit,
c’est de l’endurance,
un dialogue parfois en braille,
des conversations horizontales
ou verticales en fonction
des perspectives de l’affection
en mire de longévité.
Une sorte d’apitoiement
sur l’hygiène de son corps
et l’échange de nos savoirs,
l’acceptation de l’un et de l’autre
avant que cela ne parte
en marmelade pour
en être réduits en confettis.
C’est une fournaise
qui nous prend la tête
sans forcément prendre son pied !
De l’aigreur à l’entente
il n’y a qu’un pas de danse,
un jardin de théâtre
où s’accommode nos innombrables
contradictions et dictions.
C’est une doctrine de vie sociale
à géométrie variable,
mains dans la main,
bouche contre bouche,
caresses pitoyables ou alléchantes,
allez comprendre !
Mots doux ou cinglants,
peu importe,
l’affection en est maîtresse !
Cuisine intellectuelle avec tocs et tics,
maladie pantelante, le monde existe bien,
l’amour s’y fond dans sa casserole
et parfois en traîne derrière lui
des vertes et des mures à faire
confiture médiatique ! Si c’est tout cela,
je viens juste de comprendre
ce qu’est l’amour de nos jours !
J’avoue y rester dubitatif,
en aurais je reçu simplement quand
j’étais jeune pour pouvoir en jouer
ses jours sans ne pouvoir l’enjouer !
FERBERERIC08/10/11
« Le ciel est vide. Ça fait des années que j’aime cet homme. Un homme que je n’ai pas encore nommé. Un homme que j’aime. Un homme qui me quittera. Le reste, devant, derrière moi, ça m’indiffère, je t’aime. » Marguerite Duras -C’est tout. Edition P.O.L 1995
16:27 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.10.2011
Soignants soignés !
Soignants soignés !
Les soignants mal soignés,
un fou dans un TGV,
un contrôleur prit sur le ring,
un ovni pour les primaires,
où aller voter ? En Cp ou cm,
j’adore les maîtresses,
celles qui me matent les fesses !
Eau brille ou gelée royale,

j’hésite en passant
par la Hollande, j’affectionne
plus l’humus du coquelicot
qu’à celui de la rose!
Une cascade de bleus
mis en examen, l’odeur
est vraiment pollué,
sans rien comprendre,
il faut que je prenne
rendez vous avec ma psy,
elle ne veut plus me recevoir,
je suis inguérissable,
j’ai les cheveux à la Ferré,
ça dérange, je viens de me faire raser,
je veux rentrer dans l’armée,
avoir les chaussettes de l’archi duchesse,
le képi du clown et mon vin de mess
avec mes cigares à l’œil !
C’est un asile comme un autre
entre ordre et désordre du cerveau !
On obéit comme une vache qui rie,
lacrymogène à la main comme le pis,
le pire n’en parlons pas,
c’est le filtre du matin avec le bec
de mon serin apprivoisé après la mort
de mon perroquet qui me soûlait
du mot armé, armée, tires sur ton prochain,
le lointain s’éclaircira ! Grenade à la main
je n’hésite plus je voyage, je viens
de recevoir un allez retour pour Grenade
pour me dégrader et enchanter
mes lendemains moins sereins.
FERBERERIC07/10/11
20:28 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.10.2011
LA PLACE DU POETE, la place de l’amour !
LA PLACE DU POETE, la place de l’amour !
« Le romancier travaille, le poète souffre. »D’un des poètes du surréalisme. Max Jacob.
Je suis en accord avec cette citation, tant que le poète reste au gout du public comme un pantin de société au fil du temps d’un monde acide et en une permanente révolte de reconstruire à l’illusion de ses ânées un fondement de réalités sur pilotis. Il est pris comme un amuseur de cirque vis-à-vis de la féminité, tant qu’il n’adjoint pas des positions concrètes aux cratères ou aux critères communes et malicieuses de ce monde.
Elle flotte, elle hésite; en un mot, elle est femme.
RACINE Jean
Il y a toujours un fameux singe dans la plus jolie et la plus angélique des femmes.
DE BALZAC Honoré
Le romancier est quand à lui plus souple et machiavélique dans sa vérité qu’il peut moduler à souhait. Du moins pour une bonne part, il en reste peu qui traduisent une réalité acquise de l’universel !
Une femme ne communique jamais si promptement la perversité de son cœur qu'à une autre femme.
DE STAEL Madame extrait de: Corinne ou l'Italie
Une jolie femme n'attend qu'une chose : que vous le lui disie.
LÉVY André extrait de: Les Femmes
Vous aurez dans l'avenir l'auréole auguste de la femme qui a protégé la Femme. Votre admirable œuvre tout entière est un combat ; et ce qui est combat dans le présent est victoire dans l'avenir.
HUGO Victor extrait de: Actes et Paroles
Voici ci donc une appréciation de la littérature d’aujourd’hui ! FERBERERIC06/10/11
01:41 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
01.10.2011
IL EST BEAU IL EST RARE!
Il est rare, il est beau
de saisir un écrit

au plus profond
de son intimité et
d’une intégrité
et humilité
jouissantes de l’auteur.
De nos jours il devient
navrant que de lire
certains auteurs de romans
qui se satisfont d’écrire
sur des pays envers lesquels
ils n’ont jamais mis les pieds !
Il est beau, il est rare d’avoir
une confidence avec un écrivain,
de savourer et de partager
l’écoute, cela m’est arrivé deux fois !
Jamais 203 ! ferbereric01/10/11
22:41 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.09.2011
Pépinière de l’œil.
Pépinière de l’œil.
L’œil malicieux,
on ne peut lui
en vouloir.
Paupières en éveil,
malfrat en cataracte
c’est un énigme
flottant entre
fruit du désir et
courge de l’avenir !
FERBERERIC28/09/11
22:56 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
24.09.2011
Les joies de la vague.
il n'est jamais trop tard
de déchiffrer
la connaissance!
ferbereric24/09/11
23:27 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.09.2011
A.
A.
L’intimité de la maladie
pourchasse les êtres
d’une invisibilité neutralisée
en son propre corps à défaut.
De taire sa voix où de l’exhiber,
la choir sans choix
mais simplement en confort
de ses désirs, sans que
cette opportunité aille
forcément en osmose
avec autrui et que
le propre de son vivre
en effile les sensibilités
de la réalité. L’espérance
de survie m’étonnera toujours,
au fil des pages
des uns et des autres, celles-ci
me laisse aphone de complexité,
je désirerai en percevoir,
ne serais-ce que mon image l’attente,
mais le révélateur comme le fixateur
semblent en être usagés,
que comprendre de sa propre page, de son propre récit ? FERBERERIC22/09/11
20:25 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
20.09.2011
L'émotion.
L'émotion.
L'émotion se cultive, la pousse du sentiment se terre pour devenir la mauvaise herbe de la pensée. S'y frotter est de mettre le sentiment dans la balance et de peser le propre de l'embarras. La révision de l'émotion, c'est un devoir de vacances avec l'épineuse équation du sentiment. C'est du sablé, rien d'autre qu'une pincée diminutive de la pensée avec le sablier métronomique du désir. L'émotion partagée fait patauger la vulgarité et le populisme du sentiment. Dans la télé réalité l'émotion se catalyse avec l'île de la tentation et les tentacules vaseuses du mythe. Ancrer l'avenir, térrasser le passé et bannir à sa guise le présent sont les mots clés qui materont le devenir de l'expédition. Ambages, bagages et dérapages accompagneront les pérépéties au delà des routes.
L'émotion ça se cultive et se culotte, il y a même un service après vente pour sa maintenance suite au débordement provoqué par le sentiment avec ses manifestations fantômes. L'émotion est devenu le biberon des pouvoirs. Entre têtées et mamelon ils sauront faire fructifier le rationnement. FERBERERIC16/07/11

23:29 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.09.2011
Le pouvoir, le savoir, quelles muses !
Le pouvoir, le savoir, quelles muses !
Le solde d’une vie peut elle être audible ? En commençant par le pas, le théâtre et la musicalité, c’est le round d’une vie qui s’accélère entre colère et songe, rêverie de l’utile à l’illusoire, l’humain en joue et rajoute en sa joute d’affectivité avec son recours d’en éliminer l’instant, ce savoir si proche et si redevable de ce que nous pouvons devenir, ainsi va la suite, la présidence, le patrimoine et son vécu ! FERBERERIC18/09/11
23:10 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.09.2011
POUR QUI ? POURQUOI ? 2
POUR QUI ? POURQUOI ? 2
La parole n’est pas universelle,
Elle
se forge, s’anime et se tait.
Elle méduse les foules
De ses mots clefs.
La passion
L’amour au lasso,
Etrier dés le pied levé
En de sensitives caresses
L’humeur hagarde des visages
Des fibres des corps
Se décomposent
S’accouplent, se défendent,
Les soupirs escamotent les mots
Pour choir le plaisir,
Le contraindre et le torturer.
Peau de satin,
Peau de chagrin,
Ou en est-on ?
Dans le méli mélo
Des contradictions de chacun,
D’une réticence de vie
Fébrile, active
En un insondable de vivre
De partager des mots simples,
D’ôter un temps ses carapaces
Pour tenter de percevoir
L’horizon
D’un bonheur partagé ?
Dans l’élongation de la pensée
Cela peut être propre à ses passés
Au non renouvellement enfoui
Et extractible de sa vie
Et de ses émotions coutumières.
FERBERERIC13/09/11 2 « à suivre »
14:58 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.09.2011
POUR QUI ? POURQUOI ?
POUR QUI ? POURQUOI ?
L’attente, le temps,
l’étendre, en ou,
avec contres temps
jouissifs inattendus,
tendres, loin de soi,
loin de l’autre,
et pourtant,
flopée lascive et latente
entre nuage perlé
en aveugle soleil,
en entente,
dans la rudesse du temps,
l’exigence pétrie
de conclusions hâtives
de complexités diverses
se heurte aux versants
des sensibilités où les champs,
où la nature doivent
leurs flores en mesures,
en fonction des intempéries
au dépend du vent
et de ses girouettes. 1 « à suivre »
FERBERERIC12/09/11
21:27 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
03.09.2011
La rentrée !
La rentrée !
La rentrée c’est nez-nez,
visages halés, persuadés
de bonne illusions,
de volonté visuelle,
de choisir son crayon
dessiner ses joies,
ses pleurs, sans heurts,
sans heure en modestie
non compétitive
de vivre au côté
de l’autre où d’y croire
l’avoir vécu
dans l’incertitude

de l’incertitude,
tout d’un coup,
tout se métamorphose
avec la mémoire,
avec ses musiques nomades,
avec, avec !
Ébloui je flirte
en témoignage la justesse
du regard,
au plus près du réel.
Retrouver le soin
du soin de son
enfance en soin,
là ou la créativité
parle d’elle-même
en harmonie
avec la solitude
en une économie.
FERBERERIC03/09/11
20:41 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
31.08.2011
Rebondir. Adressé à Marie Frédérique ?

Rebondir. Adressé à Marie Frédérique ?
Moment de deuil, moment de rupture, moment agile de complexité entre rêveries avenirs et temps à rester à vivre, paroles figées, paroles dites, en sens et non sens d’embaumer l’hilarante fortune du soi en de demies mesures des fixations de ses pensées rappelant celles des skis en évitant la chute, en évitant d’oser et de murir le destin en une source compromise de sa propre affection , de prendre soin de demander à ses amis des notes soldées avec celui que l’on, côtoie, celui auquel il était permis en son propre être de faire confiance, mais non, noircir ses désirs l’ardoise de la rentrée en devient sécuritaire de prendre renseignements sans oser d’en faire part à celui qui en est concerné en une vogue perpétuelle d’un monde défectueux de tout affect, sensibilité et émois qui n’osent plus s’exprimer au propre degré de son vivre, de ses limites courtoises et tristounettes du refus du dialogue. De ces moments ci, j’efface, je tend ma perche à qui bon veuille l’entendre, je rebondis humainement dans des contextes de désarroi. Il m’est curieux d’en vouloir à personne mais simplement de garder des forces pour comprendre et, non de vouloir m’exhiber en scène comme certain me faisant penser au film (un indien dans la ville). FERBERERIC31/08/11
14:38 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.08.2011
Quand l’écrit prend forme.
Quand l’écrit prend forme.
La rencontre, ce va et vient, cette électrification de chacun de pouvoir comprendre, de pouvoir saisir, de ne pouvoir, de réfuter le soi du moi, sans réplique, sans souffle en une absence du temps qui pourtant égaie présence et fondements de construire, de détruire, variantes d’humeur, de respect mutuel qui ne suffisent pourtant d’évacuer nos lacunes et nos maladresses de la diversité de nos amphores. De belles rencontres, de belles embellies friandes et soyeuses j’en ai chaque jour, à chaque instant du souvenir mêlant les bribes de paroles et pourtant la continuité de vivre le lendemain caresses de mon être d’exister à ce moment précis et intact. A cette nature et ses prairies de bleuets, à ses croches musicale des musiques du monde sensées de nous émerveiller entre mélancolie et joie de vivre aiguisées d’évènements familiaux boutonnés de souvenirs infâmes de petites phrases destructives qui freinent quotidiennement la découverte des plaisirs et désirs simples en l’âpreté de se retrouver en osmose de soi même. Sans rancœur, sans rancune, je ne peux oublier des moments festifs et heureux en délassements de mon corps et ceux d’autrui. Je reste pourtant effrayé du monde des intellectuels perclus en leurs sphères, entre tasse de thé ou de café, entre mas et oiseaux de longer l’indifférence de la paupérisation, d’esquiver à bras le corps les paroles méticuleuses de ses propres vivres et du change en bon sens d’une société plus égalitaire que des choix passifs de panser rustine sans remettre profondément les fondements d’un nouveau vivre chaleureux et plus équitable. La vie n’est elle que rêve ? Entre sanglots de révolte, sanglots d’une maladie lointaine mais si proche, en un souhait non destructif, entre coup de semonce d’une vie martelée, mon dernier voyage je l’aimerai me l’approprier en un pays défavorisé en guerre pour en éviter tos discours et simplement être auprès de la souffrance de ses peuples e, émotions intactes de leurs attentes et pourquoi pas rêver de voir émerger la bonhomie des pays riches et si violents en leurs demi mesures réconfortantes du tout et du rien. A toi, à ceux, à celles, ceci n’est nullement un cri de détresse, à la rigueur le cri de Munch et de sa locomotive qui foisonne en bonheur et l’errance du paysage, de nos paysages. FERBERERIC29/08/11
15:02 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
27.08.2011
L’extrême.
L’extrême. Il y a du désir, Il y a du soupir, Il y a, il y a De la franchise A la déprime De ne pas être compris Comprise, Il y a Surprise de mots vains Des mots d’ivresse Des mots de tendresse Des mots de déchirure, Ce n’est ni moins Que l’amour, L’attente conjuguée Avec ses propres contrées, Ce que l’un et l’autre A vécu, Ce que l’un ou l’autre Véhicule avec véhémence Entre solvable solitude Et entêtude § De faire valoir son for Sans remous, Uniquement en ressorts De défense, De contrebande Des carapaces Qui en ressurgissent En refus, En mal entendu, Peu importe, Nos vies voguent du dehors De ses inconforts Aux conforts instinctifs Chancelants en nous même Ses propres émois Parfois inaccessibles Parfois conforme de vie En pensant au soi En y oubliant le moi. Il y a, il y a De l’accoudoir, Ses accessoires Et ses fétichismes Au fil burlesque Des cheminements, Des paysages Au présage de l’âge, Entre deux Entre sage Il ya, il y a Du qu’est ce qu’il y a ? Insondable, Mémorable, Effaçable. Il ya tornade Sens et vérités En sablière De l’écume Du voulu, Du réceptif, De nos illusions Qui fondent Et défaussent Nos passions Au demeurant de vivre De sculpter en soi Son corps, Son devenir Son désir Il y a Il y a Un feu sans bois Une clairière sans rêve Et non loin pourtant Une source d’amour Qui fleurit nos visages, Qui assoiffent le mot En une mousse de baisers Avec la fournaise de nos pensées Du cor de nos corps Entre éclat et écart Entre rage et douceur Entre mémoire, Du nous D’une main De deux visages En une silencieuse pénombre. De l’entremet au Trafalgar La mue des saveurs De mes désirs Rougie en un cœur inattendu Le réséda d’une tonnelle D’échanges perplexes Dans lesquels Je me sens danser En surface d’un espace Qui me dépasse Flottant en une vase De roseaux, éphémère De beauté Non conjugable Pourtant soufflant L’envie de la multitude des vies Qui s’entrecroisent Entre éphémère Et volupté de raison Passionnément Croire aux vies, Croire à celle Et à ceux Sans lendemain du présent En un espace utopiste Soyeux de bonheur Envers autrui Envers moi-même Entre de tendres rêves Entendre Et comprendre En une vie demeurant Le possible, L’altérité De l’autre Aux confins du moi Et de ses floconnements Qui m’échappent En une grappe d’amour. FERBERERIC27/08/11 § Faute volontaire
15:23 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
L’extrême.
L’extrême.
Il y a du désir,
Il y a du soupir,
Il y a, il y a
De la franchise
A la déprime
De ne pas être compris
Comprise,
Il y a
Surprise de mots vains
Des mots d’ivresse
Des mots de tendresse
Des mots de déchirure,
Ce n’est ni moins
Que l’amour,
L’attente conjuguée
Avec ses propres contrées,
Ce que l’un et l’autre
A vécu,
Ce que l’un ou l’autre
Véhicule avec véhémence
Entre solvable solitude
Et entêtude §
De faire valoir son for
Sans remous,
Uniquement en ressorts
De défense,
De contrebande
Des carapaces
Qui en ressurgissent
En refus,
En mal entendu,
Peu importe,
Nos vies voguent du dehors
De ses inconforts
Aux conforts instinctifs
Chancelants en nous même
Ses propres émois
Parfois inaccessibles
Parfois conforme de vie
En pensant au soi
En y oubliant le moi.
Il y a, il y a
De l’accoudoir,
Ses accessoires
Et ses fétichismes
Au fil burlesque
Des cheminements,
Des paysages
Au présage de l’âge,
Entre deux
Entre sage
Il ya, il y a
Du qu’est ce qu’il y a ?
Insondable,
Mémorable,
Effaçable.
Il ya tornade
Sens et vérités
En sablière
De l’écume
Du voulu,
Du réceptif,
De nos illusions
Qui fondent
Et défaussent
Nos passions

Au demeurant de vivre
De sculpter en soi
Son corps,
Son devenir
Son désir
Il y a
Il y a
Un feu sans bois
Une clairière sans rêve
Et non loin pourtant
Une source d’amour
Qui fleurit nos visages,
Qui assoiffent le mot
En une mousse de baisers
Avec la fournaise de nos pensées
Du cor de nos corps
Entre éclat et écart
Entre rage et douceur
Entre mémoire,
Du nous
D’une main
De deux visages
En une silencieuse pénombre.
FERBERERIC27/08/11
§ Faute volontaire
12:56 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.08.2011
Moisson féerique dodeline.

Champêtre.
L’arôme de la fleur
fiance l’émotion.
Une larme amarre
le sourire figuré,
un instant distendu
dans les vagues
du temps.
En cache cœur,
L’élégance
d’une main l’accueille,
subjugué le visage
la porte sur le lit
de ses joues avec
le traversin de la narine.
FERBERERIC 01/06/09
20:43 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



