31.10.2011

TOUS UN. HARCÈLEMENT J EN DÉMENT LE DIAMANT

Harcèlement au travail,

sur un nerf de zoo là,

image2-23.jpg

rien de trop grave,

un bas filé, le talon

dans la corbeille,

un bidon en ville,

une population sans papiers,

l’eau sur l’aire d’autoroute,

ils sont là avec leurs BM.

Tronches de cake, ils épient

la rousse, la bulgare,

le chenil et les enfants,

ils ne sont pas à court d’essence

et de décence, ils s’en amusent,

virevoltent autour des femmes,

soulèvent les voiles,

déglacent les bas et

pointent les gorges.

Aucune image tv, dommage,

il y a une finale, quelle fringale

patriotique, loin de toutes épines

et de toutes infections

de la réalité à ne voir qu’à la tous un.

FERBERERIC31/10/11

désirez-vous ?

PN 19  4-1.jpgQue désirez-vous ?

Que désirez-vous ?

Pour vous convaincre de l’amour ?

Le climatique,

Le lunatique ?

Le trisomique ?

Et toutes les suites                                        meetic et toute sa suite

Dans vos coursives ?                                     Nombrils d’amies en sont à croc !

image1-24.jpg

 

Que désirez-vous ?

L’astrologie ?

La bonhommie ?

 

Le plaisir de jouir

De se faire la bise ?

De recevoir des corps

De police en courrier,

Des intentions de nos ébats

 

Sous la tutelle de l’état ?

De recevoir des coups,

En va et vient ?

Selon passion et soumission

Entre ébats de tous états ?

 

Que désirez-vous ?

Avoir la chair de poule,

Déserter avec votre poule,

Avec votre caravane,

Avec l’œillère de l’âne

Pour la roulotte du lendemain 

Devenue boulote !

 

Que désirez-vous ?

Acquérir la nationalité ?

Désolé,

Demain il y a le défilé,

Bras encens, 

Souvenirs de Brassens !


Honneur au poète chansonnier !

Hommage sonore que je lui ai rendu

En profitant d’un défilé

Pour en masquer

Ses discours et

Sa musique militaire !

J’avais fais choix

 

De ses titres

 

Pour en attirer

Les flics au-dessous

De chez moi,

Sans code d’accès !


Ouf ! FERBERERIC31/10/11

 

30.10.2011

Tous seins, tous sains, tout saint, un silence à la criée !

Tous seins, tous sains, tout saint, un silence à la criée !

Que dire, qu’en penser !

Pas grand-chose,

si ce n’est être glaneur

de ses propres souvenirs,

le dire avec des fleurs,CANICULE DES VIEUX  NICE.jpg

avec un pleur,

avec un leurre, que dire :

Jésus Christ ! Abstiens-toi ?

Reviens-moi ?

La mort muette,

la barque, un moulinet,

un soleil d’hiver,

des reflets d’hirondelles,

la mort n’a plus de saison,

c’est à chacun son propre

horizon traversée par sa déraison

à l’option finale et

si controversée d’une vie

ou de sa semblable !  FERBERERIC30/10/11

 

 

 

Changement d’heure !

Changement d’heure !

Merde, j’ai laissé ma Rolex

Sur la tablette de mon rasoir,

 

Vas te faire foutre !

J’ai Gillette en pochète

Pour mon g20 !

Cela devrait suffire pour convaincre,

L’argument du poil, celui du crin

Il n’y a rien à craindre

image4-3.jpg

 

Anticiper l’instant

Entre le déjà plus et l’avenir

D’une étrange proximité

Pourtant si familière attente

Entre désir et volubilité,

Ainsi vague le poil

Dans le bon sens

A condition de pouvoir le caresser

Sans le froisser.

Peut importe l’heure

Et sa chute hors du temps

Et la magie du regard.

La déviation de nos yeux

Et la conscience de nos significations

De nos simples interprétations

Plage de silence de la musiqueSont nos propres actes de création.

De nos paroles absentes

D’instants changeants.

Cette perception de causalité

Mobile ou immobile

En une conscience

En une mémoire nouvelle

De la représentation

Du flash du souvenir

 Nous parcourons tous

L’heure en ses sillons.

La construction de la durée

D’une succession d’évènements

Une couleur, un flash du passé

Perçu à l’instant présent.

L’écoulement et les battements

Du temps qui ne peuvent être capturées

Traversent l’intemporel de nos êtres.

FERBERERIC30/10/11

 

 

28.10.2011

LA NUIT, LE JOUR.

LA NUIT, LE JOUR.

La nuit, le jour, le blanc,

évanouissement urbain,

les strates de l’ombre

tractent l’éléganceimage0-4.jpg

des villes et de ces cités,

entre corbeaux et pigeons

tramways et métros

sillonnent nos vagabondages.

Le jour, la nuit, la peur,

ses fantasmes, le frisson

d’un scalpel, le souvenir d’un viol,

les bruits les plus sourds

s’éveillent en nos organismes.

La nuit, le jour, la nuit, le bleu,

saveur de l’iode des mers,

immensité latente et sourceuse

en nos bouches bée. La nuit,

le sourire, le jour,

le joug du bisou entre grincement 

et aboiements de l’intimité

de la porte. La nuit, le jour,

le bâillement sur les bancs

des assemblées, des votes

en ronflements qui s’avèrent

d’être mis à jour !

Dépouillement du déshérité,

enchères pour énarques

des prostituées races soumises

au corps séduisant

de la beauté animale,

main dans la main,

c’est aujourd’hui en catimini,

c’est du joli, la nuit, le jour,

je grandis en un taudis

circonscrite loin de ce monde.   

Pour ma part, je n’embrase

que la voltige et beauté

des paysages qui me font vivre,

la nuit, le jour, me font dire

au moins que je ne suis pas

raciste des paysages vécus.

J’ulule le temps dans sa vacance.

 FERBERERIC28/10/11

 

24.10.2011

Coup de cœur du livre.

Coup de cœur du livre.

Très poétique,

Top.jpg

fine analyse

de chacun

des auteurs,

un vrai livre

ludique en

une sagesse de plomb,

à découvrir, il en aère

la pensée avec joie

et intimisme. FERBERERIC24/10/11

 

22.10.2011

Pour un oui, pour un non.


Pour un oui, pour un non.

 

 Pour un oui, pour un non,

je dis oui, je dis non !

 Pile ou face l’un et l’autre

en prennent la pleine lune

en pleine face ! Face à face

l’on s’esquive, l’on s’oublie,

c’est la marque page du tiret

ou la couverture du repli.

La parole ne s’y adjoint plus,

elle brouille et baille

pour un renouveau. Elle peine

à recycler les évènements vécus

AS 37 42 5-1.jpg


du je ne regrette rien



dans la nostalgie de son écrin.

Le silence neige, le brouillard

s’en accapare. Les instruments


à vents font consonances,

les sentiments s’empêtrent

dans les embouteillages.

Le moi du oui, le moi du non

valide le mois du nous.

Persiennes aux aguets

tout se calfeutre en oubli de l’émoi.

Les mots en silence infini

à jamais filtrent l’apaisement.

Folie de la passion amoindrie,

le neutre de l’indifférencions

s’y perd. La vie tâtonne, se rature

en effacement avec la prudence du langage,

de ne plus pouvoir lire se que l’on écrivait,

de n’oser pouvoir le verbaliser,

en une oralité du frisson,

le fantôme du tac disparu.  

Que de mots et

maux désertés en intérieur de nos parois.

Le cœur de l’amour

Est un ressort.

FERBERERIC22/10/11

 

21.10.2011

Entre deux, entre flou.

SC 78  7-1.jpgEntre deux, entre flou.

Le vent, la bise, souffle intime,

qui émeut le regard au hasard

de ses essoufflements,

quand les nuages effilent la pensée,

quand la lumière s’enrobe

de ses couleurs, quand le sourire

s’élève avec l’aurore,

larmes en rosée, corps allégé.

FERBERERIC21/10/11

16.10.2011

Au! Ho! primaire optique! Vive le mou, j'ai faim!

De la table ronde, une vision carrée !

Main dans la main,

Le pas muet

PER 10  51.jpg

En un flot de marche,

Dans les vagues

De l’errance

De traverser le temps

Sans ordonnance,

En une pure jouissance

Et jouissive coursive

D’être sorti,

D’en combler les vides,

Ceux du présent

Et ceux de la passerelle

De l’avenir.

Main dans la main,

Quelque se soit le coin

Ou le groin de l’envie,

Les uns et les autres

Font poindre

Le plaisir de l’instant,

Plaisir de livre,

Plaisir de vivre,

Désir d’humain.

Echange du silence,

Paroles en cascade,

Mouvements cryptés,

Alternés,

Des rires et mimiques,

Aire de cirque,

Aire d’humains,

Aire de rapaces

Le mythe vacille.

La réalité s’affole

Entre courroux et fête,

Entre visualisation

Des plantes de balcons,

Des rideaux ouverts

Et de ses vies pertinentes

Et diverses.

Main dans la main,

Côte à côte

Autour d’une entrecôte

La pensée se tricote,

Le désir s’affirme

A travers les diversités.

L’être comble ses chagrins,

Vaporise la grâce

De ses souhaits

De se préserver

Tout simplement

De la complexité du vivre,

Du sien et d’autrui.

FERBERERIC16/10/11

 

SECOND TOUR!

Boxe molle !

Je m’immole, tu t’y molles

Enseignement sous risque

Du poitrail d’un Goya

AS 4  2.jpg

Tableau de chasse

Water- closed  

Cellule de crise

Le Carlton cartonne

Prostitution de luxe

Du Rubens anorexies

En demi-teintes de boulimie

D’aimer la vie,

La cocaïne

Et ses dérives de crises.

Maladies, vieillesse

De vraies malles à trésor.

Tout devient capital,

C’est le principal

Entre clinique et hôpital,

Bref, une vraie partie de ping-pong !

Je chine la vie

Et ses tarifs à l’eau de vie.


J’ai un bon lit,

Une bible et un livre

De quoi de vivre

Sans préliminaire

Des primaires !

J’aime la vie

Je laisserai dans leurs fientes

Un euro pour l’Eurosport !

On en vient au sabre !

Et de la victoire des  gaulois sur les gallois ! 

Vive les crânes ovales !

FERBERERIC14/10/11

J’aimerai bien découvrir Primevère ! Voici mon adresse FERBERERIC@aol.com

 

 

15.10.2011

SECOND TOUR!

Boxe molle !

Je m’immole, tu t’y molles

Enseignement sous risque

Du poitrail d’un Goya

Tableau de chasse

Water- closed  

AS 4  2.jpg


Cellule de crise

Le Carlton cartonne

Prostitution de luxe

Du Rubens anorexies

En demi-teintes de boulimie


D’aimer la vie,

La cocaïne

Et ses dérives de crises.

Maladies, vieillesse

De vraies malles à trésor.

Tout devient capital,


C’est le principal

Entre clinique et hôpital,

Bref, une

vraie partie de ping-pong !

Je chine la vie



Et ses tarifs à l’eau de vie.

J’ai un bon lit,


Une bible et un livre

De quoi de vivre

Sans préliminaire

Des primaires !

J’aime la vie

Je laisserai dans leurs fientes

Un euro pour l’Eurosport !


FERBERERIC14/10/11

J’aimerai bien découvrir Primevère ! Voici mon adresse FERBERERIC@aol.com

13.10.2011

Il n’y a plus d’inégalité !

Il n’y a plus d’inégalité !

Il va avoir des passages à niveau,

non pas pour le rail,PER 127 DIA 21-1.jpg

mais réservés aux bonnets d’âne

des étrangers voulant

prendre le pain des énarques.

Tout se jouera dès la primaire

pour acquérir une troisième

de conduite. Cela devient

un vrai tiroir caisse,

un tiroir à langues !

L’usine des poids lourds

et des mammouths

se préserve de ne sombrer

dans la déchetterie. 

Sur la péniche on fête

la musique des convoitises.

Entre bacs et charters

les frontières font le tri

des électeurs potentiels.

Dans l’égalité de l’inégalité

tout redevient conforme.

Dans les quartiers chics

de la couronne rouge

les glaneures vont

devoir payer une amende pour ma pomme.

Quelque se soit les franges

on coupe l’orange en deux.

C’est légaux, les bulletins des électeurs

sont aussi recyclés et si vite périmés.

Du bataclan au zénith,

les mots sont soignés, élucidés pour

rassembler l’édredon des centres,

histoire de rester dans l’axe du pédalier

du tour de France en limitant de freiner

les chutes de nos casques bleus.

Inégalité aussi de porter plainte

en justice pour le refus d’un baiser.

Je viens de porter plainte pour rien !

FERBERERIC13/10/11

 

 

10.10.2011

Couleur primaire.

Récemment mis à jour8.jpgCouleur primaire.

Les nuages.

Ce sont mes amours, tête de singe,

hippopotame, sourire de femme,

l’éjaculation de ses fantasmes

prend ses rails en une rotonde

de plaisirs féconds de l’œil,

de l’instant, être dans les nuages

et en écheveler ses vies,

c’est ma nébuleuse primitive

avec la craie de l’effacement,

du recommencement

de l’infini fragmentaire.

Entre leurs parcours majestueux

et capricieux ils invitent

à une pure méditation

dans la sagesse de leurs grumeaux.

Tout un monde qui demande

fébrilement à l’humain de prendre

soin de leurs survies avec ou sans orage !

FERBERERIC10/10/11

 

 

08.10.2011

Mais qu’est ce que s’est ?

Mais qu’est ce que s’est ?

L’amour ça endurcit, ça durcit,image2-2.jpg

c’est de l’endurance,

un dialogue parfois en braille,

des conversations horizontales

ou verticales en fonction

des perspectives de l’affection

en mire de longévité.

Une sorte d’apitoiement

sur l’hygiène de son corps

et l’échange de nos savoirs,

l’acceptation de l’un et de l’autre

avant que cela ne parte

en marmelade pour

en être réduits en confettis.

C’est une fournaise

qui nous prend la tête

sans forcément prendre son pied !

De l’aigreur à l’entente

il n’y a qu’un pas de danse,

un jardin de théâtre

où s’accommode nos innombrables 

contradictions et dictions.

C’est une doctrine de vie sociale

à géométrie variable,

mains dans la main,

bouche contre bouche,

caresses pitoyables ou alléchantes,

allez comprendre !

Mots doux ou cinglants,

peu importe,

l’affection en est maîtresse ! 

Cuisine intellectuelle avec tocs et tics,

maladie pantelante, le monde existe bien,

l’amour s’y fond dans sa casserole

et parfois en traîne derrière lui

des vertes et des mures à faire

confiture médiatique ! Si c’est tout cela,

je viens juste de comprendre

ce qu’est l’amour de nos jours !

J’avoue y rester dubitatif,

en aurais je reçu simplement quand

j’étais jeune pour pouvoir en jouer

ses jours sans ne pouvoir l’enjouer !

FERBERERIC08/10/11

« Le ciel est vide. Ça fait des années que j’aime cet homme. Un homme que je n’ai pas encore nommé. Un homme que j’aime. Un homme qui me quittera. Le reste, devant, derrière moi, ça  m’indiffère, je t’aime. » Marguerite Duras -C’est tout. Edition P.O.L 1995

 

07.10.2011

Soignants soignés !


Soignants soignés !

Les soignants mal soignés,

un fou dans un TGV,

un contrôleur prit sur le ring,

un ovni pour les primaires,

où aller voter ? En Cp ou cm,

j’adore les maîtresses,

celles qui me matent les fesses !

Eau brille ou gelée royale,

collage7.jpg

j’hésite en passant



par la Hollande, j’affectionne

plus l’humus du coquelicot

qu’à celui de la rose!

Une cascade de bleus

 mis en examen, l’odeur



est vraiment pollué,

sans rien comprendre,

il faut que je prenne

rendez vous avec ma psy,

elle ne veut plus me recevoir,

je suis inguérissable,

j’ai les cheveux à la Ferré,

ça dérange, je viens de me faire raser,

je veux rentrer dans l’armée,

avoir les chaussettes de l’archi duchesse,

le képi du clown et mon vin de mess

avec mes cigares à l’œil !

C’est un asile comme un autre

entre ordre et désordre du cerveau !

On obéit comme une vache qui rie,

lacrymogène à la main comme le pis,

le pire n’en parlons pas,

c’est le filtre du matin avec le bec

de mon serin apprivoisé après la mort

de mon perroquet qui me soûlait

du mot armé, armée, tires sur ton prochain,

le lointain s’éclaircira !  Grenade à la main

je n’hésite plus je voyage, je viens

de recevoir un allez retour pour Grenade

pour me dégrader et enchanter

mes lendemains moins sereins.

 FERBERERIC07/10/11  

 

06.10.2011

LA PLACE DU POETE, la place de l’amour !

LA PLACE DU POETE, la place de l’amour !

« Le romancier travaille, le poète souffre. »D’un des poètes du surréalisme. Max Jacob.

Je suis en accord avec cette citation, tant que le poète reste au gout du public comme un pantin de société au fil du temps d’un monde acide et en une permanente révolte de reconstruire à l’illusion de ses ânées un fondement de réalités sur pilotis. Il est pris comme un amuseur de cirque vis-à-vis de la féminité, tant qu’il n’adjoint pas des positions concrètes aux cratères ou aux critères communes et malicieuses de ce monde.

Elle flotte, elle hésite; en un mot, elle est femme.
RACINE Jean    

Il y a toujours un fameux singe dans la plus jolie et la plus angélique des femmes.
DE BALZAC Honoré    

Le romancier est quand à lui plus souple et machiavélique dans sa vérité qu’il peut moduler à souhait. Du moins pour une bonne part, il en reste peu qui traduisent une réalité acquise de l’universel !  

 Une femme ne communique jamais si promptement la perversité de son cœur qu'à une autre femme.
DE STAEL Madame extrait de: Corinne ou l'Italie

Une jolie femme n'attend qu'une chose : que vous le lui disie.
LÉVY André extrait de: Les Femmes    

Vous aurez dans l'avenir l'auréole auguste de la femme qui a protégé la Femme. Votre admirable œuvre tout entière est un combat ; et ce qui est combat dans le présent est victoire dans l'avenir.
HUGO Victor extrait de: Actes et Paroles    

Voici ci donc une appréciation de la littérature d’aujourd’hui ! FERBERERIC06/10/11

 

01.10.2011

IL EST BEAU IL EST RARE!

Il est rare, il est beau

de saisir un écrit

SC 98  5.jpg


au plus profond



de son intimité et

d’une intégrité


et humilité

jouissantes de l’auteur.

De nos jours il devient

navrant que de lire

certains auteurs de romans


qui se satisfont d’écrire

sur des pays envers lesquels

 ils n’ont jamais mis les pieds !


Il est beau, il est rare d’avoir

une confidence avec un écrivain,

de savourer et de partager

l’écoute, cela m’est arrivé deux fois !

Jamais 203 ! ferbereric01/10/11
 

28.09.2011

Pépinière de l’œil.

SC 10  1.jpgPépinière de l’œil.

L’œil malicieux,

on ne peut lui

en vouloir.

Paupières en éveil,

malfrat en cataracte

 c’est un énigme

flottant entre

fruit du désir et

courge de l’avenir !

FERBERERIC28/09/11

24.09.2011

Les joies de la vague.

il n'est jamais trop tard 

de déchiffrer

la connaissance!

ferbereric24/09/11NM 4.jpg

22.09.2011

A.

image19-2.jpgA.

L’intimité de la maladie

pourchasse les êtres

d’une invisibilité neutralisée

en son propre corps à défaut.

De taire sa voix où de l’exhiber,

la choir sans choix

mais simplement en confort

de ses désirs, sans que

cette opportunité aille

forcément  en osmose

avec autrui et que

le propre de son vivre

en effile les sensibilités

de la réalité. L’espérance

de survie m’étonnera toujours,

au fil des pages

 des uns et des autres, celles-ci

me laisse aphone de complexité,

je désirerai en percevoir,

ne serais-ce que mon image l’attente,

mais le révélateur comme le fixateur

semblent en être usagés,

que comprendre de sa propre page, de son propre récit ? FERBERERIC22/09/11  

20.09.2011

L'émotion.

L'émotion.

 

 

L'émotion se cultive, la pousse du sentiment se terre pour devenir la mauvaise herbe de la pensée. S'y frotter est de mettre le sentiment dans la balance et de peser le propre de l'embarras. La révision de l'émotion, c'est un devoir de vacances avec l'épineuse équation du sentiment. C'est du sablé, rien d'autre qu'une pincée diminutive de la pensée avec le sablier métronomique du désir.   L'émotion partagée fait patauger la vulgarité et le populisme du sentiment. Dans la télé réalité l'émotion se catalyse avec l'île de la tentation et les tentacules vaseuses du mythe. Ancrer l'avenir, térrasser le passé et bannir à sa guise le présent sont les mots clés qui materont le devenir de l'expédition. Ambages, bagages et dérapages accompagneront les pérépéties au delà des routes.

L'émotion ça se cultive et se culotte, il y a même un service après vente pour sa maintenance suite au débordement provoqué par le sentiment avec ses manifestations fantômes. L'émotion est devenu le biberon des pouvoirs. Entre têtées et mamelon ils sauront faire fructifier le rationnement. FERBERERIC16/07/11

 SC 55  10.jpg

18.09.2011

Le pouvoir, le savoir, quelles muses !

image3-1.jpgLe pouvoir, le savoir, quelles muses !

Le solde d’une vie peut elle être audible ? En commençant par le pas, le théâtre et la musicalité, c’est le round d’une vie qui s’accélère entre colère et songe, rêverie de l’utile à l’illusoire, l’humain en joue et rajoute en sa joute d’affectivité avec son recours d’en éliminer l’instant, ce savoir si proche et si redevable de ce que nous pouvons devenir, ainsi va la suite, la présidence, le patrimoine et son vécu ! FERBERERIC18/09/11   

13.09.2011

POUR QUI ? POURQUOI ? 2

POUR QUI ? POURQUOI ? 2

 

La parole n’est pas universelle,

Elle  image2.jpgse forge, s’anime et se tait.

Elle méduse les foules

De ses mots clefs.

 

La passion

L’amour au lasso,

Etrier dés le pied levé

En de sensitives caresses

L’humeur hagarde des visages

Des fibres des corps

Se décomposent

S’accouplent, se défendent,

Les soupirs escamotent les mots

Pour choir le plaisir,

Le contraindre et le torturer.

Peau de satin,

Peau de chagrin,

Ou en est-on ?

Dans le méli mélo

Des contradictions de chacun,

D’une réticence de vie

Fébrile, active

En un insondable de vivre

De partager des mots simples,

D’ôter un temps ses carapaces

Pour tenter de percevoir

L’horizon

D’un bonheur partagé ?

Dans l’élongation de la pensée

Cela peut être propre à ses passés

Au non renouvellement enfoui

Et extractible de sa vie

Et de ses émotions coutumières.

FERBERERIC13/09/11 2 « à suivre »

 

 

 

12.09.2011

POUR QUI ? POURQUOI ?

POUR QUI ? POURQUOI ?

L’attente, le temps,

l’étendre, en ou,

image4-5.jpgavec contres temps

jouissifs inattendus, 

tendres, loin de soi,

loin de l’autre,

et pourtant,

flopée lascive et latente

entre nuage perlé

en aveugle soleil,

en entente,

dans la rudesse du temps,

l’exigence pétrie

de conclusions hâtives

de complexités diverses

se heurte aux versants

des sensibilités où les champs,

où la nature doivent

leurs flores  en mesures, 

en fonction  des intempéries

au dépend du vent

et de ses girouettes. 1 « à suivre »

FERBERERIC12/09/11

03.09.2011

La rentrée !


La rentrée !

 

La rentrée c’est nez-nez,

visages halés, persuadés

de bonne illusions,

de volonté visuelle,

de choisir son crayon

dessiner ses joies,

ses pleurs, sans heurts,

sans heure en modestie

non compétitive

de vivre au côté

de l’autre où d’y croire

l’avoir vécu

dans l’incertitude

SC 13  12  1-1.jpg

de l’incertitude,



tout d’un coup,

tout se métamorphose

avec la mémoire,

avec ses musiques nomades,

avec, avec !

Ébloui je flirte

en témoignage la justesse

du regard,

au plus près du réel.

Retrouver le soin

du soin de son

enfance en soin,

là ou la créativité

parle d’elle-même

en harmonie

avec la solitude

en une économie.

FERBERERIC03/09/11     

 

31.08.2011

Rebondir. Adressé à Marie Frédérique ?

 

image1-8.jpg

Rebondir. Adressé à Marie Frédérique ?

 

Moment de deuil, moment de rupture, moment agile de complexité entre rêveries avenirs et temps à rester à vivre, paroles figées, paroles dites, en sens et non sens d’embaumer l’hilarante fortune du soi en de demies mesures des fixations de ses pensées rappelant celles des skis en évitant la chute, en évitant d’oser et de murir le destin en une source compromise de sa propre affection , de prendre soin de demander à ses amis des notes soldées avec celui que l’on, côtoie,  celui auquel il était permis en son propre être de faire confiance, mais non, noircir ses désirs l’ardoise de la rentrée en devient sécuritaire de prendre renseignements sans oser d’en faire part à celui qui en est concerné en une vogue perpétuelle d’un monde défectueux de tout affect, sensibilité et émois qui n’osent plus s’exprimer au propre degré de son vivre, de ses limites courtoises et tristounettes du refus du dialogue. De ces moments ci, j’efface, je tend ma perche à qui bon veuille l’entendre, je rebondis humainement dans des contextes de désarroi. Il m’est curieux d’en vouloir à personne mais simplement de garder des forces pour comprendre et, non de vouloir m’exhiber en scène comme certain me faisant penser au film (un indien dans la ville). FERBERERIC31/08/11   

29.08.2011

Quand l’écrit prend forme.

Quand l’écrit prend forme.

La rencontre, ce va et vient, cette électrification de chacun de pouvoir comprendre, de pouvoir saisir, de ne pouvoir, de réfuter le soi du moi, sans réplique, sans souffle en une absence du temps qui pourtant égaie présence et fondements de construire, de détruire, variantes d’humeur, de respect mutuel qui ne suffisent pourtant d’évacuer nos lacunes et nos maladresses de la diversité de nos amphores. De belles rencontres, de belles embellies friandes et soyeuses j’en ai chaque jour, à chaque instant du souvenir mêlant les bribes de paroles et pourtant la continuité de vivre le lendemain caresses de mon être d’exister à ce moment précis et intact. A cette nature et ses prairies de bleuets, à ses croches musicale des musiques du monde sensées de nous émerveiller entre mélancolie et joie de vivre aiguisées d’évènements familiaux boutonnés  de souvenirs infâmes de petites phrases destructives qui freinent quotidiennement la découverte des plaisirs et désirs simples en l’âpreté de se retrouver en osmose de soi même. Sans rancœur, sans rancune, je ne peux oublier des moments festifs et heureux en délassements de mon corps et ceux d’autrui. Je reste pourtant effrayé du monde des intellectuels perclus en leurs sphères, entre tasse de thé ou de café, entre mas et oiseaux de longer l’indifférence de la paupérisation, d’esquiver à bras le corps les paroles méticuleuses de ses propres vivres et du change en bon sens d’une société plus égalitaire que des choix passifs de panser rustine sans remettre profondément les fondements d’un nouveau vivre chaleureux et plus équitable. La vie n’est elle que rêve ?  Entre sanglots de révolte, sanglots d’une maladie lointaine mais si proche, en un souhait non destructif, entre  coup de semonce d’une vie martelée, mon dernier voyage je l’aimerai me l’approprier en un pays défavorisé en guerre pour en éviter tos discours et simplement être auprès de la souffrance de ses peuples e, émotions intactes de leurs attentes et pourquoi pas rêver de voir émerger la bonhomie des pays riches et si violents en leurs demi mesures réconfortantes du tout et du rien. A toi, à ceux, à celles, ceci n’est nullement un cri de détresse, à la rigueur le cri de Munch et de sa locomotive qui foisonne en bonheur et l’errance du paysage, de nos paysages. FERBERERIC29/08/11   

 

27.08.2011

L’extrême.

L’extrême. Il y a du désir, Il y a du soupir, Il y a, il y a De la franchise A la déprime De ne pas être compris Comprise, Il y a Surprise de mots vains Des mots d’ivresse Des mots de tendresse Des mots de déchirure, Ce n’est ni moins Que l’amour, L’attente conjuguée Avec ses propres contrées, Ce que l’un et l’autre A vécu, Ce que l’un ou l’autre Véhicule avec véhémence Entre solvable solitude Et entêtude § De faire valoir son for Sans remous, Uniquement en ressorts De défense, De contrebande Des carapaces Qui en ressurgissent En refus, En mal entendu, Peu importe, Nos vies voguent du dehors De ses inconforts Aux conforts instinctifs Chancelants en nous même Ses propres émois Parfois inaccessibles Parfois conforme de vie En pensant au soi En y oubliant le moi. Il y a, il y a De l’accoudoir, Ses accessoires Et ses fétichismes Au fil burlesque Des cheminements, Des paysages Au présage de l’âge, Entre deux Entre sage Il ya, il y a Du qu’est ce qu’il y a ? Insondable, Mémorable, Effaçable. Il ya tornade Sens et vérités En sablière De l’écume Du voulu, Du réceptif, De nos illusions Qui fondent Et défaussent Nos passions Au demeurant de vivre De sculpter en soi Son corps, Son devenir Son désir Il y a Il y a Un feu sans bois Une clairière sans rêve Et non loin pourtant Une source d’amour Qui fleurit nos visages, Qui assoiffent le mot En une mousse de baisers Avec la fournaise de nos pensées Du cor de nos corps Entre éclat et écart Entre rage et douceur Entre mémoire, Du nous D’une main De deux visages En une silencieuse pénombre. De l’entremet au Trafalgar La mue des saveurs De mes désirs Rougie en un cœur inattendu Le réséda d’une tonnelle D’échanges perplexes Dans lesquels Je me sens danser En surface d’un espace Qui me dépasse Flottant en une vase De roseaux, éphémère De beauté Non conjugable Pourtant soufflant L’envie de la multitude des vies Qui s’entrecroisent Entre éphémère Et volupté de raison Passionnément Croire aux vies, Croire à celle Et à ceux Sans lendemain du présent En un espace utopiste Soyeux de bonheur Envers autrui Envers moi-même Entre de tendres rêves Entendre Et comprendre En une vie demeurant Le possible, L’altérité De l’autre Aux confins du moi Et de ses floconnements Qui m’échappent En une grappe d’amour. FERBERERIC27/08/11 § Faute volontaire

L’extrême.

 

 

L’extrême.

 

Il y a du désir,

Il y a du soupir,

Il y a, il y a

De la franchise

A la déprime

De ne pas être compris

Comprise,

Il y a

Surprise de mots vains

Des mots d’ivresse

Des mots de tendresse

Des mots de déchirure,

Ce n’est ni moins

Que l’amour,

L’attente conjuguée

Avec ses propres contrées,

Ce que l’un et l’autre

A vécu,

Ce que l’un ou l’autre

Véhicule avec véhémence

Entre solvable solitude

Et entêtude §

De faire valoir son for

 

Sans remous,

Uniquement en ressorts

De défense,

De contrebande

Des carapaces

Qui en ressurgissent

En refus,

En mal entendu,

Peu importe,

Nos vies voguent du dehors

De ses inconforts

Aux conforts instinctifs

Chancelants en nous même

Ses propres émois

 

Parfois inaccessibles

Parfois conforme de vie

En pensant au soi

En y oubliant le moi.

Il y a, il y a

De l’accoudoir,

Ses accessoires

Et ses fétichismes

Au fil burlesque

Des cheminements,

Des paysages

Au présage de l’âge,

Entre deux

Entre sage

Il ya, il y a

 

Du qu’est ce qu’il y a ?

Insondable,

Mémorable,

Effaçable.

Il ya tornade

Sens et vérités

En sablière

De l’écume

Du voulu,

Du réceptif,

De nos illusions

Qui fondent

Et défaussent

Nos passions

Sans titre-Numérisation-05.jpg

Au demeurant de vivre

De sculpter en soi

Son corps,

Son devenir

Son désir

Il y a

Il y a

Un feu sans bois

Une clairière sans rêve

Et non loin pourtant

Une source d’amour

Qui fleurit nos visages,

Qui assoiffent le mot

En une mousse de baisers

Avec la fournaise de nos pensées

Du cor de nos corps

Entre éclat et écart

Entre rage et douceur

Entre mémoire,

Du nous

D’une main

De deux visages

En une silencieuse pénombre.   

FERBERERIC27/08/11

§ Faute volontaire

17.08.2011

Moisson féerique dodeline.


image1-1.jpg

Champêtre.

L’arôme de la fleur

 fiance l’émotion.

Une larme amarre


le sourire figuré,

un instant distendu

dans les vagues

du temps.

En cache cœur,

L’élégance

d’une main l’accueille,

subjugué le visage

la porte sur le lit

de ses joues avec

le traversin de la narine.

FERBERERIC 01/06/09