09.02.2009

théâtre

Spectacle de la compagnie théâtrale «Mais où l'as tu?» qui sera donné au théâtre Prémol à Grenoble le 26/27/28 Mars 2009. Pour plus de renseignement voir: http://infinidehors.org

«Pour en finir avec le jugement de Dieu» de Antonin Artaud, faut il mieux passé par la cours où le jardin pour se faire une idée de la scène?
voici un ressenti à propos de cette  pièce donnée en première, en fragments au théâtre de Création à Grenoble le 30/01/09
j'ai bien apprécié la sobriété du décors, de l'espace et de sa chorégraphie, et encore plus la musique qui t'accompagne dans le texte, elle se mets en valeur elle même sans faire ombre au contraire à la diction de l'actrice pour en devenir sa complice. Au niveau du choix du texte, la fluidité est de conduite et sa longueur supportable! Non la seule chose qui m'as fait dire, ah! Non pas ça? C'est l'éclairage quand la comédienne clame sur les deux petites marches avec des mouvements convulsifs des bras et de la tête. Pour ma part c'est un raté, il écrase complètement ce qu'elle transmet  à ce moment précis, c'est une lumière beaucoup trop violente que je verrai beaucoup plus nuancée. Ceci m'a ton précisé, va être retravaillé sous le manteau d'hiver pour parer aux giboulées des représentations fin mars!
Eric Ferber

17.10.2008

Ici-Même

Le collectif Ici-Même présente Habiter au bord de la panique # 2
au Théâtre 145 à Grenoble  du 7 au 12 octobre 2008 (pour consulter  le
programme  : www.icimeme.org)

A cette occasion, l’association Pluie de Bonnes Nouvelles accueille

le samedi 11 octobre 2008  à 17h30

« Ils »
lecture & création sonore

pour la sortie de la revue l’intraitable numéro deux, publiée par La
compagnie, Marseille, 2008

en présence de David BOUVARD et Alain LACROIX

Lecture du texte et diffusion sonore par les auteurs.
Durée : 45 minutes


« Ils marchent dans une géographie invisible, le long de limites que
nous ne voyons pas, ils suivent des frontières invisibles. Les premiers
sont arrivés il y a soixante-dix ans. Ils vivent là, étrangers dans le
monde où nous avons nos entrées – ils portent le stigmate. Parfois, nous
sommes appelés par leur monde, quelque puissance mystérieuse nous y
attire, et nous approchons. »

critique du samedi 11/10/08

Performance poétique, texte chic, bien écrit, texte relatant un état des lieux, celui des banlieues, texte sans parti pris qui décrit tout simplement en embrasant le poli, écornant la banderole de la réflexion pour escamoter le questionnement, cela n'est pas poli!tout cela peut donner accès à un débat avec le public mais cela ne fait pas parti du spectacle. Texte lu à l'intérieur et diffuser à l'extérieur dans la rue de la librairie je veux bien, ce n'est qu'une performance, ce qui me dérange le plus dans cette présentation il n'y a eu aucune présentation des acteurs, du contenu du spectacle et aucun débat public après, bref du spectacle, on consomme, on se tait, applaudir c'est un plus mais on n'en sera pas plus aucun débat voulu aucun explicatif. A la fin il y a possibilité de rester, prendre un verre pour s'intégrer dans un trio ou quatuor, poser une question, feutrer son questionnement subtilement sans faire de vague, cela ne m'intéresse pas quand dès le départ ce que l'on présente sans présentation, sans explication cela ne devient que du consommable, cela est attristant et guère différant que la barquette de framboises que vous avez désirer de consommer!EricFerber

 

livre

 

Critiques art livre soirée théâtre etc..

 

Sans concession, par pur plaisir de situer ou de restituer une œuvre telle qu'elle soit je me positionne juste dans la critique sans faille et sans délicatesse à faire transparaître les lois qui régissent avec l'impalpable le fondamental de l'appréciation dualiste avec laquelle elle vit. Dans laquelle elle prospère en ciselant son travail, sa cohérence pour simplement être œuvre à vivre, œuvre à être reconnue et de pouvoir prendre sa place pour être partager dans la simplicité la plus épurée de nos environnements, de nos connaissances, de nos repères, bref de nous mêmes. Héritages mis en meule ou le questionnement de l'épi doit respirer, se transmettre avant d'être fauché elle doit ludiquement tirer son épingle de la botte du jeu et de celle du foin.

critique1 Livre

Jean Vigna, ancien instituteur nouvelliste et poète à propos «des élémentaires» trois petits récits en un livre publié aux éditions Gaspard Nocturne à Romans:

trois petits récits partant des années trente et s'étirant avec le temps reflétant la vie d'élève avec l'instituteur qui est son père, le regard d'en être son fils et de tous les questionnements qui peuvent en découdre de la sévérité à la douceur, le fils par la suite devenant lui même instituteur. En posant subtilement son lieu de famille ou ils ont grandi, partagé l'essentiel d'une vie avec leurs souvenirs, souvenirs aussi de l'environnement du lieu qui prend toute son importance dans ses trois récits. L'écriture de ce livre ponctué par des effluves de poésie égalise le ton , là ou la douleur et la haine voudraient poindre. Très beau livre à découvrir ou certaines descriptions me font penser à Pierre Reverdy dans Sable Mouvant chez Gallimard.